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1er mai 2019 - la résilience républicaine du SYNPER

mardi 30 avril 2019, par synper

Lily dans un brin de Muguet

Le 1er mai, le SYNPER l’aime ; mais il l’aime pour ce qu’il est, par pour ce que l’extrême gauche en fait.

Le 1er mai, c’est la la fête internationale des travailleurs. Et pourtant, elle est devenue un rendez-vous politique national.

On y retrouve, le long du défilé ou dedans, les différents partis de gauche français venus chercher un électorat qu’ils peinent de rassembler. Et pour celui à venir, on nous indique que certains voudraient en faire le premier anniversaire de l’affaire Benalla. Les Gilets Jaunes veulent s’y joindre. D’autres veulent apporter leur haine de la société, les black blocs.

Les commerçants parisiens sont appelés à fermer boutique, et à se protéger, alors que ce sont les artisans et les Très Petites Entreprises (TPE) qui permettent le plus de création d’emplois. Pourquoi faut-il que nous soyons les seuls à dire que c’est scandaleux ? Parce qu’il est temps de changer, avec nous, le syndicalisme.

Cela fait deux ans que le SYNPER, un syndicat républicain, européen, pacifique et libéral n’appelle plus à manifester le premier mai, qui devient l’apologie de l’anticapitalisme voir du modèle vénézuélien ou de la Corée du Nord. Il en sera de même cette année.

Cette année nous rappelons clairement à ceux qui jouent aux coucous, occupant un nid qu’ils n’ont pas à occuper, que le 1er mai devrait être l’occasion de percevoir la chance que nous avons d’être en France, dans une démocratie libérale.

Cette fête internationale des travailleurs permet de voir que le syndicaliste, ailleurs, est confronté à des problèmes réels et sérieux : enlèvement, torture, meurtre…

Alors que l’on célèbre les 100 ans de l’Organisation Internationale du Travail, et que le multilatéralisme, défendu courageusement par la France, est remis en cause, nous vous invitons à visionner cette vidéo, pour voir le parcours fait sur la planète, et ce qu’il reste à faire :

Rappelons que grâce à Madame Béatrice de LAVALETTE, et aux accords cadres signés à Suresnes et à Saint-Ouen, nos fourmis se forment à l’Institut de formation de l’OIT pour apporter ce syndicalisme exigeant, moderne et pacifique dont nous avons tant besoin.