Le SYNPER : pacifique, européen et liberal.

Un site Fourmi’dable !

Accueil > Le travail > Evoluer dans son métier ou son cadre d’emplois > Le SYNPER ne touche aucune subvention publique

Le SYNPER ne touche aucune subvention publique

mercredi 27 novembre 2019, par synper

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Juste avant des grèves qui vont prendre en otage les franciliens, le Conseil régional d’Île-de-France lors de la commission permanente 20 novembre 2019 a invité les élus à se prononcer sur le vote de subventions aux organisations syndicales. Alors que près de 45% des travailleurs étaient syndiqués dans l’après-guerre, il n’y en a plus que 11% aujourd’hui. Quel est donc ce syndicalisme dysfonctionnant qui est subventionné ?

Rappelons tout d’abord que le SYNPER n’a jamais bénéficier de subvention publique et que nous sommes contre ce mode de fonctionnement.

Les subventions proposées sont les suivantes
l’union régionale d’Ile-de-France de la Confédération Française Démocratique du travail (CFDT) 130.693 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC) 55.485 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de la Confédération Française de l’Encadrement - Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC) 56.048 euros
la Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires (FGAF) 27.670 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de Force Ouvrière (F.O.) 91.189 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de la Confédération Générale du Travail (C.G.T) 178.501 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de la Fédération Syndicale Unitaire (FSU) 47.169 euros
la Coordination Solidaires d’Ile-de-France 49.777 euros
l’union régionale d’Ile-de-France de l’Union Nationale des Syndicats Autonomes (UNSA) 63.468 euros

Pourquoi sommes nous contre ces subventionnements ?

D’abord pour rester libre. Bien évidemment certains vous diront que toucher ne les empêche pas d’être libre. Nous sommes dubitatifs, car au même titre qu’il est difficile à un individu habituer à un certain train de vie de le diminuer, il est difficile à une organisation syndicale ayant bénéficier d’une subvention d’y renoncer.

Ensuite parce qu’une organisation syndicale doit vivre de ses adhérents. Ce sont eux les clients. Si les clients deviennent les collectivités territoriales, l’état, les organismes partiaires, et bien, ce sera leurs intérêts que l’on défendra. La grève du 5 décembre 2019 où est défendu les 42 systèmes de retraite géré paritairement fait réfléchir... D’ailleurs, le seul syndicat a être pour un régime de retraite unifié est le SYNPER.

Notre liberté n’a pas de prix. Avoir son argent par d’autres intermédiaires que vous, c’est ne plus vous écouter et faire de la politique. Le décalage de plus en plus frappant entre les discours d’opposition très politique au niveau national des organisations et la réalité de ce que les travailleurs vivent au niveau local est la conséquence de ces organisations syndicales tournées vers d’autres préoccupations que les vôtres... Le SYNPER est le seul syndicat qui depuis 10 ans voit ses effectifs augmenter de façon constante. Nous avons démontré que la défense du travailleur se faisait de façon plus performante sans le subventionnement public. Être une fourmi, c’est franchement fourmi’dable. Il faut être près du terrain.